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Maison méditerranéenne des sciences de l'homme Iremam
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Home > Events (Workshops, Conferences...) > Colloques, conférences... (participation des membres de l’Iremam) > En 2019

Séminaire Mimed

Regards croisés sur les jeunesses d’Algérie, de Tunisie et d’Égypte : projets, imaginaires et itinéraires migratoires

Lundi 14 janvier 2019, 14h-16h30, MMSH, salle 1

avec Célia Lamblin (sociologue, AMU, CNRS, LAMES, IRD, LPED) & Farida Souiah (politiste, AMU, CNRS, LAMES,LabexMed)

Discutante : Myriam Catusse (Politiste, CNRS, IREMAM)

« Du Delta du Nil au 19° arrondissement de Paris : quand les familles(s’)investissent dans la migration des jeunes égyptiens en France », Célia Lamblin (sociologue, AMU, CNRS, LAMES, IRD, LPED).

Les émigrations égyptiennes correspondent à un phénomène ancien, durable aussi invisible qu’inégalement réparti dans le monde. Loin de se présenter comme le résultat de projets individuels, les parcours migratoires des jeunes égyptiens révèlent les mutations sociales en cours en Égypte.Pourvoyeuses des fonds indispensables à la migration, les familles(s’)investissent dans le voyage. Lors de cette communication, nous montrerons de quelle manière les familles s’avèrent souvent être une ressource déterminante dans le passage de l’information, dans l’accompagnement ainsi que dans l’assistance à tout moment de la migration.

« Les « brûleurs » de frontières en Algérie et en Tunisie : imaginaires et itinéraires migratoires », Farida Souiah (politiste, AMU, CNRS, LAMES, LabexMed).

Au Maghreb, le phénomène migratoire des « brûleurs » de frontières – ceux qui tentent de quitter leur pays sur des embarcations de fortunes sans passeport ni visa – concerne avant tout les jeunes hommes de quartiers populaires. En articulant la réflexion autour du genre, de la classe, et la génération, cette contribution interroge les désirs migratoires, les imaginaires, les réseaux et les parcours des « brûleurs » en Algérie et en Tunisie. Elle repose sur un matériel empirique riche et varié récolté dans le cadre d’une thèse de doctorat (IEP de Paris, 2009-2014) et d’un projet collectif, financé par le FNS (Fonds national suisse pour la recherche scientifique) et mené conjointement avec Simon Mastrangelo et Monika Salzbrunn (directrice du projet) à l’Université de Lausanne (2014-2017).

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